Avant d'étre ici j'étais là : *Je me hais tellement aujourd'hui.J'aurais beau cogner ma téte contre le mur ça ne serait pas pire.

Avant d'étre ici j'étais là : *Je me hais tellement aujourd'hui.J'aurais beau cogner ma téte contre le mur ça ne serait pas pire.
Nous sommes jeunes connes et bandantes.

Hélène
17 ans 11 mois 3 jours
en Terminale L
En attente :
- piercing au nombril je l'ai :D
-piercing à la langue jl'ai eu :p
-percing au tragus
- un indus à l'oreille droite
- tatouage le long de la hanche
- le petit toutou en imitation cuir
-les chaussures avec le talon en liége :/ ? j'les ai :p



Calligrammes

Photographie


Ton sourire m'attire comme
Pourrait m'attirer comme une fleur
Photographie tu es le champignon brun
De la forêt
Qu'est sa beauté
Les blancs y sont
Un clair de lune
Dans un jardin pacifique
Plein d'eaux vives et de jardiniers endiablés
Photographie tu es la fumée de l'ardeur
Qu'est sa beauté
Et il y en a en toi
Photographie
Des tons alanguis
On y entend
Une mélopée
Photographie tu es l'ombre
Du Soleil
Qu'est sa beauté.


Apollinaire





Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-Je ne pleurerais pas ce soir-

# Posté le samedi 14 février 2009 09:14

Modifié le mardi 10 novembre 2009 14:42

Son coeur fait boom boomElle ne sais pas si elle a le droit, mais elle n'attendra pas d'avoir le droit pour le faire.Elle a la clé de son coeur, mais elle ne crois pas avoir celle de son bonheur...Mais elle a décidé d'essayer et elle ve se pardonner.

Son coeur fait boom boomElle ne sais pas si elle a le droit, mais elle n'attendra pas d'avoir le droit pour le faire.Elle a la clé de son coeur, mais elle ne crois pas avoir celle de son bonheur...Mais elle a décidé d'essayer et elle ve se pardonner.
Elle ne saurait dire ce qu'elle a ressenti quand elle l'a lu, elle ne s'attendait pas à que cette phrase la bouleverse à ce point. Elle nage dans la somnolence, elle ne sait pas quoi faire et ne sait pas si c'est bon pour eux. Elle a peur de lui briser son petit coeur, elle l'a déjà fait, elle sait pourtant à quel point ça fait mal. Elle se poser des questions et ne sait pas ce qu'elle désir vraiment elle à peur pour lui de ce qu'elle pourrait lui faire de nouveau. Elle ne sait pas et elle s'emporte contre elle meme, elle est tellement cruelle parfois, son caractére les perdra. Elle ne se supporte pas et s'en veut d'étre comme ça. Elle ne déteste personne, mais n'aime pas tout le monde pour autant, elle ne s'aime d'ailleurs pas. Elle est devenue comme sans savoir pourquoi la petite fille qu'elle avait était est morte mais elle ne saurait dire depuis quand. Elle a un caractére complexe parfois impulsif et lunatique. Elle lui a fait du mal, beaucoup trop de mal, elle a était impitoyable. Elle s'est vengé sur lui de ce qu'on a pu lui faire avant et ce n'est pas normal elle le sait d'ailleurs et le regréte. Elle ne supporterait pas qu'on lui fasse la méme chose et pourtant elle lui a fait en se jurant de ne plus jamais recommencer, mais qu'en sait-elle? Quand sera-t-elle fatigué de cette guerre contre elle-méme quand enfin sésira-t-elle la chance qu'il lui a offert et qu'il lui offre aussi un tel bonheur... mais quel choix faire? se lassera-t-elle vite? tel est son caractére...

début février 2009



photo & texte par absinthe-photographie.
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# Posté le mercredi 18 février 2009 09:31

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 15:40

Photographie

Photographie
Regarde-moi, regarde moi bien. Avec moi tu seras toujours fou, je n'aime pas les prisons, même les prisons dorées, même les prisons avec toi. La liberté est mon souffle, elle fait battre mon coeur et même si un jour tu me tiens tu ne pourras jamais me garder, jamais. J'arpenterais les rues à la recherche d'une nouvelle liberté à découvrir, toi tu arpenteras les rues à ma recherche. Tu seras emprisonné bien malgré moi. J'aimerais te faire connaitre ces rues, ces chemins tel que je les vois, mais toi tu n'as pas le gout de liberté à la bouche, tu n'as que l'odeur mais tu ne peux jamais t'en nourrir. Tu as beau me promettre la liberté je ne peux m'enchainer à toi, comme tu t'es enchainé à moi unique raison de ton désespoir je fuis. Je suis raison de ta captivité et bien malgré moi, rien ne peut me retenir pas même toi, je cours je fuis tu ne peux pas me retenir, personne ne le peut. Tu te desespére mais je reviendrai un jour tu te leveras et je serais là. Je repartirais aussi vite que comme je suis venue au rythme du vent. Cachée dans l'ombre de la liberté. Et si un jour tu m'attendais, alors je ne reviendrais pas, ma liberté est une prison, elle est ta prison.
La liberté n'a de sens que parce qu'on lui en donne un.



Photo faite dans le cadre des TPE en mars 2009
texte par absinthe-photographie.

# Posté le samedi 14 février 2009 18:12

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 15:40

(8)buvons à la putain qui m'a tordu le coeur (8)ravales ta morve, moi ce sont mes mots tout n'est qu'imitation, mais tu n'imiteras jamais ma pensée

(8)buvons à la putain qui m'a tordu le coeur (8)ravales ta morve, moi ce sont mes mots tout n'est qu'imitation, mais tu n'imiteras jamais ma pensée
et je suis semblable à ces gens qui ravalent leurs morve, mais moi c'est ma haine que je ravale. " c'est horrible il n'aime pas " je suis comparable à Jeanne dans l'Ensorcelée. Ces gens qui croient connaître tout sur tout se rendrons vite compte de leurs erreurs pourquoi chercher à les casser sans cesse assez d'immaturité très chers, je n'ai pas la prétention d'être où non quelqu'un d'important, bien au contraire " oh! tu connais trop de gens " à présent je répond : " non, c'est plutôt que trop de gens me connaissent " à qui la faute? je n'ai rien demandé. Je fais partie de ces gens que l'on aime imiter, non pas pour leurs idées, mais pour leurs originalités, je n'aime pas avoir une armée de " moi " à mes cotés. Je pense tellement peut-être trop, mais j'existe par ce fait même, je ne crois que certaines choses dont certains se moqueront, et je me moque bien de ce en quoi croient ces personnes. Je pense un jour réussir à faire quelque chose de magnifique de ma vie et rien n'enlèvera cette idée de ma tête, on m'a donné les possibilités à moi de les réaliser. Je suis une fille qui influence les gens non pas avec méchanceté, mais simplement avec des conseils à donner que l'on aime écouter, parce que l'on aime me ressembler? Mais qu'ai-je de si spécial à cela? Car parfois il m'arrive d'avoir l'envie de disparaître, quoi de plus normal qui ne l'a jamais à un moment de sa vie souhaité? Je suis semblable à n'importe quel être humain censé, mais je suis avant tout semblable à moi même et à personne d'autre. Il me semble encore entendre les hurlements silencieux de mon c½ur, cette déchirante cruelle qui m'unie à lui. On ne peut jamais fuir son passé il reviendra toujours, ce qu'il faut c'est trouver des personnes qui te le feront oublier... Mais comment veux-tu oublier quand au fond de toi même tu n'en as pas l'envie, quand au fond de toi même tu aime cette vie qui est la tienne cette tristesse qui te dévore, cette haine qui te nourrit, cet esprit rebelle qui t'écrase et cette colère qui t'envahie. Cette jalousie qui fait battre ton c½ur. Tous ces pleurs qui ne calme pas ton corps, toutes ces larmes qui ne restent que dans ton corps, être fort ne jamais pleurer devant les autres, devant ces regards remplient d'amour, de gaîté, d'insouciance, et de haine. Qu'importe le chemin que tu prends il te mènera à la mort, dure réalité qui te crée une peur immense envers la mort que tu préfères adorer, et haïr la vie jusqu'à se que tu te ressaisisses et que enfin tu aime une cause qui t'es donnée. Age de fou où tu crois que seul toi détiens la seule vérité d'une existence qui est la tienne. Les plus forts sont les vivants et non ceux qui rêves de " crever " la loi du plus fort, les plus faibles sont les premiers à mourir. Comment pouvez vous parler d'une " race " humaine, les races c'est bien pour les chiens, les chats, non les humains. Nous dominons pour l'instant ce qui s'appelle le monde, mais nous sommes si faibles par notre caractère notre tempérament et nos sentiments. Nous sommes des fanatiques, des fous et bientôt si faible, cette paix intérieure est bientôt morte.
la seule chose dont nous pouvons nous vanter est notre pensées, cette chose que personne ne peut imiter.


texte & photo par absinthe-photographie.

# Posté le samedi 14 février 2009 15:19

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 15:41

Vivre libre ou mourir.C'est des Dieux pour moi, ils sont divin. I want them<33.Deathstars <33.

 Vivre libre ou mourir.C'est des Dieux pour moi, ils sont divin. I want them<33.Deathstars <33.
" N'as-tu jamais au fond de toi eu cette envie de te connaitre davantage, de savoir jusqu'à quel point tu es complexe? ne t'en es tu jamais voulu d'avoir trop parlé de toi à une personne qui t'a trahi? Aimes-tu rester mystérieux, replié sur toi méme avec l'espoir que ton coeur devienne pierre et pour qu'il puisse étre définitivement brisé. Chaque jour tu crois te connaitre, mais il y a trop en toi pour que tu puisses te comprendre, et pour cela tu te détestes, tu veux des réponses à tes assauts de questions, tu veux quelqu'un qui te comprenne, mais qui ne doit pas te connaitre tel que tu es. Tu n'aimes pas ton caractére lunatique remplit de rancoeur, de succebilité. Tu as un sale caractére et pourtant tons sens de l'humour est trés développé. Tu souris sans cesse, tu ris à tout venant, de la bonne humeur et de la joie de vivre ce dégage de toi. Ce n'est pas faux, vrai pour autant. Lorsque je suis seule je suis autre. Tu cherches la perfection, mais tu n epourras jamais l'avoir. Tu aimerais étre un exemple, et pour cela tu te prépares à ton propre malheur, mais qu'importe. Tu aimerais étre exceptionelle, mais tu est trop paresseux pour cela. Tu sais pourtant qu'il y a des personnes qui t'admirent, qui voudraient te ressembler, mais tu ne les comprends pas. Tu aimerais étre autre, changer les choses étre écouter & compris... Tu ne sais pas ce que tu veux, tu te lasses vite, mais tu caches tellement bien les apparences. Tu aimerais étre quelqu'un d'important que ton avis soit entendu et avoir le pouvoir de faire disparaitre toute infamie. Si ta vie pouvais changer les choses, souver des vies, alors tu la donnerais. Ma ta seule petite misérable vie n'a absolument aucune importance et ne fais pas le poids contre la cruauté d'un monde remplie de mer de sang Tu écris dans le but de comprendre un peu plus ce que tu es, ce que tout est, et qui sait peut-étre un jour trouveras-tu ta place."



texte & photo par absinthe-photographie.

# Posté le mardi 17 février 2009 13:55

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 15:47

Aimer. Détester.



photo par absinthe-photographie.

# Posté le mardi 24 mars 2009 11:26

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 15:48

Moi aussi.

Mais sais-tu que mon héros à moi me sauvera de tous les dangers, il ne m'en créera pas contrairement à toi.

Je me sens si mal je sais qu'il y a un malaise en moi, il se passe quelque chose de pas normal en moi même, j'ai peur; j'ai mal, oh si mal. Il n'y a aucune explication pourtant les conséquences sont là, je me traine comme je peux, aucun médicaments ne peux me soigner la douleur est la en moi. Comme si dans mon étre nous étions deux, deux à respirer, deux à se nourrir, comme si je devais supporter en plus de mon poids celui d'un autre était enchainé au mien. Je me sens lourde et mal, comme si ma téte allait éclater, comme si j'allais tomber et m'écrouler, mais je tiens il le faut, mes larmes ne doivent pas transpirer sur mes joues. Je croule sous le poids de ma douleur, oh mais j'ai mal si mal.

écrit en aout 2008
photo dans le cadre des TPE mars 2009
texte par absinthe-photographie

# Posté le dimanche 05 avril 2009 14:14

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 15:48


Je vais à present me déssecher dans ma chambre, la musique à fond et mon coeur ailleurs.
Il s'en va, il s'en est allé.


Misérable petite fille.

Le masque est tombé, et la dure réalité l'a affigé. Avant même de lire, c'est comme si elle savait déjà ce qui était marqué. Son sang se glaça et un malaise l'assoma. Elle était devenue immobile, puis livide et les seules couleurs sur ses joues furent les sublime et terrible douleur. Elle passa devant le juge de la clémence, mais même lui la jugea condamnable pour sa triste naïveté enfantine. Peut lui importe le passé ou le futur car son présent la déchire. La brulure est si intense que même sous sa douche ses larmes se mélèrent à l'eau. Elle était affreuse à faire peur, son maquillage la faisait symboliquement ressembler à un cadavre. Elle aimerait perdre la mémoire, oublier cette souffrance et retrouver cette confiance, mais en vain. Elle se déteste, elle se hait. Elle se condamne pour la faute des autres, car sa tristesse, sa douleur et sa naïveté son ses plus grands péchés. A quoi bon continuer elle ne veut rien dire rien savoir et rien entendre mis à par son coeur de fer rouillé noyé par ses pleurs battre pour sa douleur. Elle aime son coeur, car c'est la seule partie de son corps qu'elle ne contrôle pas.
C'est comme si quelque chose en elle est à présent mort à tout jamais depuis.


Photo & texte fais par absinthe-photographie
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# Posté le dimanche 05 avril 2009 14:29

Modifié le samedi 19 septembre 2009 14:41

Soyons FouS.

Soyons FouS.
J'aimerais tellement étre son exception.



Je croyais l'aimer, mais c'était un caprice de jeune enfant. Il me semblait différent des autres, attirant, je l'imaginais déjà artiste né. Au fond maintenant je le sais il ne le mérite pas, il ne vaut pas mieux qu'eux tous, que ces personnes qu'il critique, il ne vaut même pas mieux que moi. Lui si banal, si insignifiant, il me parait presque arrogant et méprisant. Je croyais pouvoir m'enivrais de son pouvoir, de son savoir, que ces deux chose était sa force, mais aujourd'hui sa seule force est sa vanité qui l'empoisonnera, qui le broiera et l'anéantiera. Il me répugne presque, m'inspire la pitié, mon coeur en a un pincement. Il n'a rien, sinon que sa stupidité, celle des hommes, comme eux tous. Pauvre enfant gaté, que l'on a trop écouté, repoussant ce qui aurait pu faire de lui ce que je croyais qu'il était, repoussant cet amour qui aurait pu naitre. Ses mains blanches tachées d'encre, ne seront pas tachées de sang, les miennes si, mais ses mains veulent supporter ce coeur, mes mains ne peuvent plus en supporter aucun. Pauvre artiste raté qui ne sait pas qu'aimer peut tout aussi bien rimer avec joie, bonheur, complicité tout autant que souffrance durant des années, retenir sans cesse ses larmes à chaque instant, faire semblant que tout va bien, oh oui, faire semblant. Coeur pûre, sans cicatrice, sans haine exposé à la haine de ce coeur que tu aimes. Non! Ne me regardes pas comme ça. Puisse que tu le souhaite, alors ce coeur t'apprendra les crimes de l'amour, et souillera ton coeur pûr, charmant enfant corrompu, peut étre finalement deviendras-tu artiste?

Octobre 2008
texte par absinthe photographie

# Posté le mardi 07 avril 2009 06:39

Modifié le samedi 19 septembre 2009 14:42

Petite poupée articulée tu as commencée ta vie dans un magasin de jouet moi à la maternité comparée à toi je suis à la fois si différente et si ressemblante. Tu as le coeur froid et dur petite poupée on ne peut te le briser qu'en te faisant tomber, j'ai le coeur chaud et mou il est inutile de me faire tomber pour me le briser. Les gens jouent avec toi et avec moi, mais d'une maniére différente. En me faisant tomber je ne me brise pas je n'ai que du sang, des blessures et des bleus toi tu es brisée à tout jamais. Lorsque tu es brisée la colle peut te recoller tu es toujours là moins belle mais toujours présente. La colle ne me réparer pas. Les enfants te manipulent, te font sans cesse chuter et tomber et tu encaisses toujours sans rien dire, comme si il n'y avait aucune sensibilité en toi. Pourtant je le connais ce coeur, il est meilleur que bien des coeurs.

texte & photo par absinthe-photographie.

# Posté le mardi 07 avril 2009 07:04

Modifié le samedi 19 septembre 2009 14:43